Photos des humanitaires assassinés par israel
Extrait du blog de Alain Julles "Pour ceux qui lisent ce blog, vous savez que la liberté d’expression est le maître mot. Ainsi, j’ai reçu des mails de menaces et d’insultes. Je ne laisse pas évidemment des mails d’insultes, lorsque la personne n’est pas une habituée mais, je laisse souvent passer des réponses un peu crasses, entre des personnes qui s’affrontent et qui se connaissent dans ce petit espace de liberté. Si c’est ainsi qu’il faut agir, c’est qu’on n’a aucun argument à faire valoir. Pas besoin de diffuser ces saloperies ici. Alors que la RAI a diffusé un reportage sur un des rescapés italiens du rapt israélien qui atteste que certains corps ont été jetés à la mer par les soldats israéliens -ce qui corrobore, en effet, les premières informations faisant état de 19 tués-, on peut dire que Tsahal ne respecte rien. Voici donc la liste et les photos des 9 humanitaires de la Flotille pour Gaza, assassinés par Tsahal et dont les corps ont été rendus aux familles. Qu’ils reposent en Paix !"
1.Ibrahim Bilgen, 61 ans, ingénieur en électricité à Siirt. Marié, 6 enfants.
2. Ali Haydar Bengi, 39 ans, de Diyarbakir. Diplômé de l’Université Al-Azhar (département de littérature arabe). Marié, 4 enfants.
3. Cevdet Kiliçlar, 38 ans, journaliste à Kayseri. Marié, 2 enfants.
4. Çetin Topçuoglu, 54 ans, d’Adana. Ancien joueur de football et champion de taekwando, entraîneur de l’équipe nationale turque de taekwando. Marié, 1 enfant.
5. Necdet Yildirim, 32 ans, de Malatya. Marié, il a une fille de 3 ans.
6. Fahri Yaldiz, 43 ans, pompier et employé municipal à Adiyaman. Marié, 4 enfants.
7.Cengiz Songür, 47 ans, d’Izmir. Marié, 7 enfants.
8. Cengiz Akyüz, 41 ans, d’Iskenderun. Marié avec des enfants de 14, 12 et 9 ans.
9. Furkan Dogan, 19 ans, étudiant au lycée de Kayseri, voulait devenir médecin. Fils du Dr. Ahmet Dogan, Professeur associé à l’université Erciyes. Citoyen américain et turc, 2 frères et soeurs.
Comment l’islam t’a-t-il changé?
Depuis que tu t’es converti Ou toi, musulman de naissance Depuis que tu t’es engagé Sur la belle voie qu’est l’islam Comment as-tu changé?
Tes parents, se sentent-ils plus aimés?
Ou alors les as-tu négligés?
Ou alors les traites-tu de décalés?
Tes amis, apprécient-ils cette nouvelle lueur
Qui se dégage de ta belle personnalité?
Ou alors, se sentent-ils offensés? Méprisés?
Répands-tu l’amour autour de toi?
Comment les autres se sentent face à toi?
Comme devant un juge qui
Sur un ton de supériorité, les dévisage?
Ou tel un ami qui
Leurs peines et difficultés, il partage?
Et avec Dieu, comment vas-tu?
Toujours vulnérable, comme a dit Omar
Même si je mets un pied dans le paradis
Je redoute toujours l’enfer
Rien n’est jamais achevé
Ou alors te sens-tu accompli?
Et que te n’as plus besoin d’autrui
Parce que tu es meilleur
Et que l’autre est inférieur?
Puis envers toi-même, te reconnais tu?
Es-tu toujours cette personne joviale
Dont la personnalité est faite de toutes les couleurs
Ou alors, as-tu un regard binaire
Sur toutes les choses de l’ordinaire?
Tout n’est que bien ou mal
Tout ce qui ne m’est pas semblable est anormal?
Tant de questions qui frôlent mon esprit
Auxquelles j’aimerais tant accorder le temps
Car tous ces questionnements
Sont fatals pour prétendre au perfectionnement
Ou, comme dirait l’autre
Le sage cherche la vérité
L’imbécile l’a déjà trouvée
Massacres filmés en cachette à Gaza
Un reportage exclusif sur les événements récents de Gaza. IsraHell avait bloqué l'entrée de journalistes dans la bande de Gaza, pour protéger son image (si image il y'a), cependant, un journaliste qui était établi à l'intérieur de la bande avant le début des massacres a réussi à nous livrer des images de cette guerre livrée par israel. Enfants tués pour rien, civils amputés...
israHell la nazie
« Israël devait combattre le Hamas à Gaza comme les États-Unis l’avaient fait face au Japon durant la Seconde guerre mondiale » Avigdor Lieberman
Peut-être aurait-il été plus facile de dire « « Israël devait combattre le Hamas à Gaza comme Hitler l’avait fait face aux juifs durant la Seconde guerre mondiale », on aurait mieux saisi le message ?
Le Canada, nouveau lèche-bottes d'israHELL
"Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a convoqué, avant-hier, ses membres à une session extraordinaire d’urgence à Genève dans le but de mandater une mission internationale indépendante pour aller dans la bande de Gaza afin d’établir les faits de ce qui se passe. Le Conseil soupçonne qu’il y a de « graves violations des droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé, et suite à la récente agression dans la bande de Gaza occupée ». Les 47 membres présents ont voté une résolution à cet effet : 33 pays ont voté POUR, 13 pays se sont abstenus dont la Suisse, la France et la Grande Bretagne, et un pays, le Canada "le pays aux grandes Chartes des droits de la personne" a voté CONTRE."
Plus de détails: Claude Dupras
Merci à tous ceux qui ont voté pour le con-servateur Harper!
Génocide des palestiniens à Gazza
La vidéo ne dure que 9min, mais la souffrance du peuple palestinien est hélàs étalée à la longueur de la journée et de la nuit...
An eye on palestinian genocide by israelian army... The video lasts only 9minutes, but their suffering is endless ...
Poulet rôti à la marocaine, hmmmmm!!
Super, le poulet rôti aux olives à la marocaine. Un plat qui nous donne l'eau à la bouche dès qu'on y pense. Pas étonnant que ce soit un met incontournable durant les fêtes de mariage.
La recette est relativement simple:
Prendre un poulet qu'on aura lavé avec du sel et du citron auparavant. Lui appliquer la sauce suivante et de l'extérieur et de l'intérieur:
1/2 citron confit coupé en mini-morceaux, 1/2 oignon coupé en petits morceaux, un peu de persil, 2 ails râpés, huile d'olive, sel, poivre, gingembre et safran. Le laisser reposer 30min.
Dans une cocotte, mettre un petit peu d'huile, 1,5 ognion émincé, attendre qu'ils deviennent tendres.
Rajouter le poulet qu'on aura attaché avec un fil pour pas que ses différentes parties se détachent, et le faire dorer de tous les cotés.
Rajouter un petit peu d'eau puis fermer la cocotte pendant 45min (on peut le laisser seulement 30min mais moi je le préfère très tendre puis au moins on est sûr de s'être débarrassé de toutes les bactéries ;).
Une fois le poulet cuit, l'enlever de la cocotte et le mettre griller au four jusqu'à ce qu'il soit doré. Quant à la sauce, y rajouter des olives vertes dénoyautées et la laisser réduire jusqu'à ce qu'elle soit onctueuse.
Un vrai délice!
Minimisons notre pollution!
Quand je suis arrivée au Québec, je ne cessais d'être fascinée devant autant de gaspillage: trop de prospectus et de circulaires distribués à chaque fin de semaine pour nous inciter à consommer davantage, trop d'emballages et de suremballages pour un petit truc dont la valeur est de loin minime par rapport à l'emballage. La banque qui vous envoie à chaque fois une enveloppe te disant le montant de ton compte bancaire que tu es capable de vérifier en ligne, les petits yougourts et les petits tubes de yougourt qui prennent 10cl de yougourt et le double en plastique, les sacs en plastiques que les gens surutilisent!!! Je ne comprends pas: chaque fois qu'ils partent faire des courses ils en prennent de nouveaux! Je me demande où la vingtaine de sacs de la semaine passée passent!!! OK je veux bien qu'on utilise les sacs pour sa poubelle mais tout de même! Au Maroc chez l'épicier traditionnel tu ramène ton propre sac pour acheter ce que tu as à acheter (malheureusement les grandes surfaces qui poussent comme des champignons distribuent des sacs en plastique exactement comme ici)... L'épicier traditionnel, voulant sauver ses coûts, vous demande de ramener le votre, puis quand vous partez au marché hebdomadaire pour les légumes et fruits, vous mettez tout dans le fameux panier en paille... Quoique ces habitudes sont entrain de disparaitre à petit feu, malheureusement.
Bref, quand je venais d'arriver, j'étais convaincue que eux, les canadiens, les québécois, polluent trop... Sauf qu'au fil du temps, je réalisai à quel point je suis tombée dans les mêmes habitudes: Moi qui n'ai jamais vu de ma vie rentrer une pizza surgelée chez nous au Maroc, eh bien j'en ai toujours au moins une dans mon congélateur, au cas où... On consomme beaucoup de yougourts et les emballages qui vont avec...
Je me suis mise à tout recycler, en bonne citoyenne(?), et... à ma grande surprise, je réalise que je sors chaque jour un sac plein à craquer de matières à recycler!!! Je réalise que je consomme autant que la moyenne, en termes d'emballages et de suremballages!!! Quand on habite un pays, on finit souvent par prendre ses habitudes, bonnes comme mauvaises hélas!
Je m'efforce de poser certains gestes, comme celui de ramener tous les sacs usés pour faire mes courses (et peu importe si les gens sont surpris de voir des sacs usés et qui portent un autre nom que le magasin où je suis, ce ne sont pas leurs regards qui sauveront l'environnement), je recycle tout ce qui passe sous mes mains (et des fois je me demande si l'eau que je gaspille à laver le pot avant de le mettre au recyclage n'est pas en soi un geste anti-écologique???)... Bref il ne faut jamais se dire qu'on est épargné et que seuls les autres polluent... Tout petit geste qu'on pose, aussi minime soit-il, peu aider...
Et souvent j'ai la nostalgie du Maroc, où les sacs allant à la poubelle ne contiennent que des restes de légumes, la peau de fruits, bref pas d'emballage de pizza, pas de sacs de légumes surgelés, pas de ci et pas de ça... Comme quoi les tiers-mondistes participent mieux -malgré eux- à la préservation de notre planète! :)
Crise, bouffe et... Argent!
"Samedi, le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, déclarait que les hausses des prix pourraient avoir des conséquences pour la planète entière. « Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim, ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique », a-t-il dit" *
Selon Strauss-Kahn, le mal n'est pas la mort de centaines de milliers de personnes en soi, mais les conséquences désastreuses que cela va engendrer, à savoir des "cassures dans l'environnement économique".
Même si son intention n'est pas là, avouons que les pays riches n'écouteront que cet argument! Il ne l'a pas mis par hasard... Il l'a mis connaissant l'égoisme et l'aveuglement incroyable de ces pays à amasser de l'argent et à vivre dans le confort pendant que l'Afrique et un bon nombre de pays d'Asie baignent dans la misère...
Mais bon, même dans nos pays tiers-mondistes les plus riches ne se comportent pas en meilleur exemple alors qu'ils côtoient la misère des gens au jour le jour...
Égoisme quand tu nous envahis...
*: article intégral trouvable au http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/04/13/002-bm-crise-alimentaire.shtml?ref=rss
les clans : un phénomène social incontournable!
Pour moi, le monde n'était qu'un seul individu, à l'image de Fati, Amal, Safaa et les autres. Leurs parents étaient à l'image des miens... On formait tous le même moule homogène.
Je suis partie aux études supérieures, et mes horizons s'en sont trouvés élargis.
Nouvelle parmi un monde qui se connaissait déjà, je n'ai appartenu à aucun clan, je n'avais pas encore le temps de remarquer qu'il y'en avait, d'ailleurs.
Je me mettais avec n'importe qui, mais avec le temps je remarquais de plus en plus le rejet de certains clans, l'accueil de certains autres, puis l'indifférence d'autres encore.
Une ancienne collègue de classe m'avait parlé de clans de "gens de la mission française, de riches", de clans de "religieuses" et de clans de ce qu'elle appelait "classe moyenne". J'avais trouvé son raisonnement trop ridicule, d'autant plus qu'elle mettait "gens de la mission française" et "riches" dans le même panier, et qu'elle venait de la mission! Je me suis dit: mais c'est quoi cet esprit on ne peut plus hautain!
Cependant, avec le temps, j'ai réalisé que c'était réellement le cas!
En fait, il y'avait le clan des gens de la mission française, qui étaient toujours cloisonnés sur eux mêmes, non, en fait ils étaient également parfois avec des gens de l'Afrique Subsaharienne. Les échanges se passaient quasiment en français uniquement même lorsque tous les interlocuteurs étaient marocains.
Il y'avait le deuxième clan, celui des religieuses voilées. Ce clan accueillait également des non voilées...
Le troisième clan était celui des riches mais reflétant à 100% la culture bourgoise marocaine dans son snobisme et sa superficialité, on y retrouvait des filles venant d'horizons pas mal riches de Casablanca, qui étaient trop snobes pour fréquenter la classe moyenne, mais pas suffisamment proches culturellement des gens de la mission pour en faire partie. Je pense qu'il s'agissait du clan le plus fermé de tous.
Le quatrième, c'était un peu la masse : on y trouvait le marocain lambda. Il y'avait des gens de classe moyenne, de classe pauvre, et quelques personnes de milieu riche mais suffisamment mature pour voguer entre différents clans. On y trouvait également une bonne partie de religieuses voilées.
Enfin, il y'avait le clan des étudiants africains subsahariens qui se réunissaient entre eux, faisaient des soirées où ils invitaient 2-3 marocaines (j'ai eu le privilèges d'en faire partie une fois) et tout le reste était du non marocain.
J'ai longtemps tenté de comprendre cette division très apparente, qui se joue tout d'abord sur les apparences, avant de s'exprimer à travers des divergences d'idées. J'en comprenais une seule chose (et je pense qu'il y'avait une bonne part de vérité là dedans mais elle était loin d'être complète, d'ailleurs même aujourd'hui je ne saurai prétendre qu'elle l'est):
1) Les filles snobes richardes étaient axées suffisamment sur les apparences pour rejeter toute personne d'apparence modeste comme la mienne. Ça se jouait pas mal sur les habits l'accueil ou le refus d'une nouvelle personne. Ma perception n'a pas beaucoup changé avec le temps et mon expérience ne m'a pas démontré d'autre signe qu'un comportement hautain et superficiel de leur part. Je les entendais murmurer des insultes dès qu'une fille (elle aussi riche mais voguant entre toutes les castes) entrait en classe, malgrè ses beaux habits ces filles passaient du bon temps à se moquer de ses habits. Tout ce jouait sur les apparences.
2) Les gens de la mission française se sentaient supérieurs aux autres. Ils refusaient de se mélanger (pour la plupart) aux enfants du peuple. Avec le temps j'ai compris que ce n'était pas forcément le cas. Les gens de la mission sont plus profond dans leur façon de penser que ceux de la 1ère caste. En fait, ils avaient trop peur d'être jugés. Ils venaient d'un environnement très occidental (leur lycée, leur famille) et une fois confrontée au melting pot qu'était notre école, leur moyen de protection était de se cloisonner. J'ai fini par le comprendre à plus d'une occasion. D'abord ils ne refusaient pas de se mélanger avec les africains subsahariens (qui venaient parfois de milieux modestes), pour la simple raison que ces derniers ne jugent pas sur la base de "est-ce qu'une fille fume? est-ce que tu fais le ramadan ou pas?" etc. La 2ème occasion où j'ai pu confirmer cette compréhension, c'est le jour où une fille de ce clan, habitant en face de ma chambre, est venue me dire: "tu sais je ne fais pas le ramadan parce que je suis malade et dois prendre des médicaments tout le temps". J'ai senti son besoin de se justifier auprès de sa voisine de chambre pour ne pas la choquer si jamais elle tombe sur elle entrain de manger en plein jour.
3) Le clan des religieuses voilées : une bonne partie des religieuses voilées se mélangeaient à tout le monde (c'est à dire à toute la classe moyenne et modeste), mais il y'avait une minorité cloisonnée sur elle même. Je pense qu'elles se sentaient plus à l'aise dans leur micro-communauté pour apprendre la religion, se réunissaient pour des cours islamiques et... ne voyaient pas l'utilité d'être avec d'autres personnes! Ou alors elles voyaient les intrus comme des personnes qui risquaient de les critiquer et de se moquer d'elles. Je ne sais pas... Mais ne portant pas le voile à l'époque, j'avoue qu'elles ne se sont jamais montrées mal respectueuses envers moi.
4) Le clan de la masse : dans ce clan, on trouvait quelques gens de la mission française éduqués dans des milieux plus "marocanisés", et donc qui n'éprouvaient pas le besoin de se protéger en se fermant dans des petits cercles. On retrouvait également des voilées, des non voilées, des pauvres, des modestes, des hippies, des conformistes... C'était une autre sorte de melting pot au sein du méga melting pot global. Ce clan reflétait pas mal l'ensemble de la société marocaine, c'est à dire retranchée de ses exceptions (gens trop occidentalisés, gens riches et snobs, voilées)
5) Les africains subsahariens étaient des gens réellement sympas et ouverts à qui veut devenir leur ami. Ils rendaient service aux marocains plus que ces derniers ne le faisaient entre eux mêmes :)... Ils avaient cependant des tensions à l'intérieur de leur clan... Ils se souciaient beaucoup de l'image qu'ils renvoyaient à nous, ils fallaient qu'ils soient plus propres et plus élégants que la moyenne, pour prouver qu'ils ne sont pas inférieurs comme certains marocains racistes le pensent.
Je ne sais pas si j'ai oublié un clan, mais... Je réalise que les clans sont le fruit d'une incapacité de l'humain à essayer de comprendre l'autre, celui qui lui semble différent. L'humain préfère se protéger de tout ce qui est différent de lui, avant même d'essayer de l'explorer davantage... Parce qu'en découvrant l'autre davantage, on réalise que nos différences ne sont souvent pas radicales, ou du moins elles laissent un peu de place à l'émergence d'une réelle amitié... Mais ça prend beaucoup de confiance en soi pour aller découvrir cet autre différent...

